Le patron de la SNCF convoqué par la ministre des Transports

Précipitation, bug informatique, panne électrique, Élisabeth Borne veut en avoir le cœur net.

La ministre des Transports Élisabeth Borne a convoqué l’équipe dirigeante de la SNCF le 8 janvier afin que les deux parties soient en mesure de « tirer ensemble le bilan de ces incidents » et qu’elles défendent leurs « analyses et les actions engagées ». La ministre redoute que les Français perdent confiance en leur système ferroviaire malgré le soutien au plan de rénovation apporté par le gouvernement. L’équipe de direction de la SNCF est regroupée autour de Frédéric Saint Geours, Président du Conseil de Surveillance, Guillaume Pepy, Président du Directoire et Patrick Jeantet, Président délégué du Directoire.

La SNCF en pleine tourmente

2017 n’a pas été un bon cru pour la société, entre la mise en examen pour l’accident du TGV Est, et des voyageurs qui se réduisent d’années en année, une panne gigantesque due à un « bug informatique » le 3 décembre à Montparnasse, les débordements « en raison d’une affluence de voyageurs bien supérieure à la capacité des trains » le premier jour des vacances scolaires de Noël, et pour couronner le tout une panne électrique hier à Saint-Lazare.

Nous ne comptons pas les multiples erreurs de signalisation, ni les retards de plus en plus habituels, ni les annonces contradictoires des agents par haut-parleurs, les salles d’attente qui ne sont pas climatisées et encore moins la survente de billets par rapport à la capacité des trains. Le porte-parole de cette belle institution a assuré que cette pratique ne posait généralement aucun problème puisque les annulations sont justement estimées.

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Des présidents déjà convoqués en décembre

Les présidents avaient déjà dû s’expliquer suite à une interruption de trafic causée par un bug informatique. Cette fois-ci, le responsable des ralentissements désignait une nouvelle configuration des voies. Des retards importants, certes, mais aussi des trains détournés vers d’autres gares parisiennes et franciliennes ont impacté de nombreuses gares de France.

La SNCF semble éprouver des difficultés à anticiper les flux de voyageurs qui coïncident avec les vacances scolaires pourtant prédéterminées de longue date par le gouvernement, troubles qu’Élisabeth Borne juge « inacceptables ». En effet, les passagers sont prévoyants dans la plupart des cas et achètent leur billet à l’avance afin de bénéficier de meilleurs tarifs. Près de 1,7 million d’usagers sont mal informés, bousculés, stressés, certains même sont restés sur le quai. Le personnel à bout de nerfs n’a pas réussi à apaiser les esprits.

De quoi appréhender les retours, non ?

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Couacs en série entre Ségolène Royal et le gouvernement

L’ancienne ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer exaspère son successeur depuis quelques mois, Nicolas Hulot « en a marre »

Le climat ne se réchauffe pas entre Ségolène Royal et l’actuel patron du ministère de l’Écologie. C’est même l’ère glaciaire qui s’est installée depuis trois mois. Nommée ambassadrice aux pôles arctiques et antarctiques, elle s’est improvisée lanceuse d’alerte par texto. Elle se voit qualifiée d’ « épouvantable » par un secrétaire d’État qui l’accuse de sentiment de supériorité. Vous l’aurez compris, le torchon brûle. Elle fustige ses adversaires parlementaires, mais semble flagorner le président Macron auquel elle n’a jamais cessé de proposer ses services. Retour sur ces conflits médiatiques.

Des échanges trop réguliers

C’est lors d’une longue interview au Parisien le 15 octobre 2017 que les hostilités ont commencé.

Ségolène Royale, forte de l’expérience acquise en tant que ministre de l’Environnement sous deux présidences (celles de François Mitterrand, et de François Hollande) n’était avare ni de conseils ni de mise en garde à l’égard de son remplaçant. « Il m’arrive de l’alerter par texto sur certains sujets », déclarait-elle. À ce moment-là, on connaissait leurs points de désaccord sur le glyphosate, le crédit d’impôt ou la transition énergétique. Puis elle a regretté un certain essoufflement lors du débat parlementaire qui a impliqué Nicolas Hulot sur les hydrocarbures, tout en soulignant sa popularité, son capital sympathie, une conscience de gauche dans un gouvernement accusé d’être trop à droite. Elle ajoutait : « Tout ce que je peux faire pour l’aider, je le ferai ». Et elle l’a fait. Fin novembre, en pleine tourmente « glyphosatique », le ministre sexagénaire lui avait alors répondu de manière polie, mais assez claire qu’il n’avait pas besoin de ses conseils pour rester ferme et déterminé.

« Elle est épouvantable »

Ce sont les mots d’un ministre anéanti qui se livre au Parisien. La coupe était déjà pleine quand le 14 novembre dernier, Manuel Valls a soutenu et encouragé le secrétaire d’État à la Transition écologique Sébastien Lecornu pour avoir rappelé à l’Assemblée nationale, les promesses non financées de l’ex-ministre. L’ex-présentateur d’Ushuaïa mène une politique trop mollassonne, il se laisse faire, manque de rigueur, et d’endurance. Elle regrette le manque de concrétisation des idées retenues et des mesures trop frileuses, « Avec tout ce que j’ai vécu, je n’ai plus rien à prouver, je suis capable de faire plus. »

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Nicolas Hulot « en a marre »

Plus personne ne supporte sa surexposition dans les médias et ses analyses sur la politique du président Macron. « Elle un devoir de silence. Si elle veut parler, qu’elle se fasse réélire. On peut la démissionner aussi ! », fulmine un autre. Les rendez-vous des deux défenseurs de l’environnement s’annulent. Elle agit comme si elle était encore ministre de l’Écologie et affole les membres de l’exécutif en les écrasant sous son autorité.

Seul Emmanuel Macron semble être écarté de son ressentiment. « J’ai un point commun avec le chef de l’État, celui des gens qui bossent, qui maîtrisent leurs sujets et ne font pas d’embrouilles », confie-t-elle, prévoyante, au Parisien.

Souhaitons que les choses s’arrangent à l’issue de leur prochain rendez-vous fixé en janvier, à moins que celui-ci se décale aussi. #Écologie

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Le recourbe-cils chauffant m’a fait de l’œil !

Égarée dans un magasin de grande distribution, j’avais terminé de remplir mon caddie dans la zone froide, l’épicerie ainsi nommée par les enseignes. J’inspectais d’un œil furtif et effrayé, la file d’attente qui ne finissait pas de croître aux caisses. Je décidais donc de m’acquitter d’un détour par les étals situés dans le périmètre brûlant pour toutes les femmes coquettes du monde, il s’agit, bien entendu du rayon beauté.

Je me rappelais soudain ce que j’avais omis d’inscrire sur ma liste !

Des élastiques

Cet objet commun reste primordial, dès lors que vos cheveux dépassent le niveau de vos épaules. Il demeure de premières nécessités pour effectuer les tâches quotidiennes de la maison. À moins que cela résulte d’un souhait de votre part.  Il reste toujours possible que vous teniez à ressembler au leader d’un groupe de Hard rock, l’aspirateur en guise de micro à la main.

De l’élastique, pour attacher ma crinière, oui, mais pas n’importe lesquels, antiglisse renforcés d’une bande en silicone pour empêcher qu’ils ne dérapent en cours de journée. Et, éviter le départ précipité du bureau, tignasse relevée avec un stylo de papier en guise d’attache.

Le temps de comprendre la démarche de l’archiviste qui avait imaginé ses indexations de prix en se servant de l’alphabet tout entier. Sans que la première lettre de l’accessoire corresponde à quoi que ce soit, je coinçais le minuscule paquet classé d’autorité dans la catégorie C sur mon pack d’eau et sous celui de lait. Parce que l’on doit s’organiser, voyez -vous ! l’objet se perd entre les mailles de fer quadrillées du chariot et glisse avant le passage en caisse et adieu votre queue de cheval du lendemain ! L’achat semblait donc logique et mûrement réfléchi. La couleur noire s’imposait puisqu’elle demeurait la seule. J’en profitais pour réapprovisionner mon stock en épingles rondes et à tête plate, histoire de réaliser des chignons qui me faisaient prendre 10 ans de plus en 15 minutes d’élaboration, mais l’été approchait.

Si je n’avais pas attrapé ces liens capillaires délicatement, prenant soin de la bonne mise en place du rayon, je n’aurais jamais aperçu cet objet curieux qui ressemblait à s’y méprendre à un tube de mascara. Mais à quel emploi était-il destiné ? Je m’efforçais d’extirper mes lunettes du fond de mon sac à main quand une jeune femme magnifique vint à mon secours. La solidarité féminine dans ce genre de rayon ne relève pas d’un mythe. Bien que la belle brune ne soit pas vendeuse, elle m’indique parfaitement l’utilité de l’appareil. J’avais affaire à une spécialiste qui sut immédiatement que je ne portais pas d’extension de cil, objet qui dans le cas contraire aurait ramené tout le travail de l’esthéticienne-visagiste à néant. J’admire ses yeux de biche tandis qu’elle me conseille d’ajouter une goutte d’huile de ricin sur une brosse récupérée d’un mascara vidé, de temps à autre, en m’assurant que mes cils repousseraient plus vite. Nous voici maintenant à parler pilosité, les avantages des blondes qui en possèdent peu, et les décolorations du duvet du visage qui empoisonnent la vie des brunes. Bref, elle avait cerné mon problème.

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Le recourbe-cil chauffant

L’emballage noir opaque titillait mon début de presbytie quand un scanner de prix savamment installé mit fin à mon embarras.

14,99 euros

Au diable l’avarice.

De retour à la maison, je rangeais mes courses. Je préparais le dîner qui fut vite englouti et digéré par mes estomacs familiers affalés sur le canapé devant la télévision. Assiettes débarrassées dans le lave-vaisselle, je me dirigeais dans la salle de bain d’un pas de gazelle afin de me démaquiller quand je me souvins de l’ustensile fraîchement acquis !

Mon recourbe-cils chauffant.

22 heures. Depuis belle lurette, mes cils trop clairs pointaient bien droit sans l’ombre d’un recourbement spontané à espérer. Bien que l’heure du coucher approchât, ma curiosité l’emporta sur le moment bien inopportun de me recourber les cils. Pile dégagée et insérée, 2 minutes s’étaient écoulées, indicateur de température rouge passé au blanc, brosse testée sur l’intérieur de mon poignet histoire de ne pas cramer la frange d’un centimètre qui tout de même habillait un peu mon regard. Alors que je m’appliquais à ne pas ciller pendant 10 secondes, je glissais doucement le mini peigne tant convoité, de la base à l’extrémité de mes cils une fois. Deux fois, trois fois !

Bah ! je répète l’opération, mais le résultat souhaité se fait attendre !

Toutes traces de mascara soigneusement ôtées, je recommence.

Rien n’y fait. De toute façon, mes cils ne se sont jamais vus très fournis. Mais comment ces femmes obtiennent-elles des cils de déesse ? Elles ont peut-être recours à des maquilleuses professionnelles mieux outillées que moi, ou de faux cils, ou des permanentes ou des extensions. Dépitée ! Je me sens un tantinet, honteuse d’avoir cédé à une envie aussi futile qu’inutile. Je prends mon vieux recourbe-cil manuel. Je le pose le plus près possible de la racine des cils. Puis, je pince pendant quelques secondes, et… waouh !

Ça marche ! C’est efficace et rapide.

Je cache mon ustensile dans sa boite.

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Et je range en évidence celui-là :

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Tiens ! j’aurais dû renouveler les coussinets ou mieux acheter un recourbe-cil manuel de meilleure qualité. Les mois ont passé, et aujourd’hui je l’ai détourné de sa vocation initiale, ce recourbe-cil chauffant. Cils maquillés, il sèche le mascara pour une retouche le soir avant de sortir, mais la tenue se figure de courtes durées et l’appareil subsiste à grand renfort de piles. Optez pour des piles rechargeables ou mieux, apprenez donc à manier l’instrument manuel, sans pincer votre paupière supérieure et surtout sans penser à Malcolm McDowell dans le film Orange mécanique.

Et vous ? Quel ustensile préférez-vous utiliser pour recourber vos cils?

De la force des derniers Jedi Star Wars VIII

Enfin, il est arrivé, depuis le 13 décembre, l’épisode VIII de la saga STAR WARS enflamme les grandes salles des cinémas français.

Les fans peuvent rallumer leur sabre : la résistance lutte contre une attaque de l’empire. Du générique qui défile dans l’espace à la musique, tous les codes qui ont fait le succès de la tragédie inter galactique sont respectés. Sans trahir de secrets, on redécouvre les personnages emblématiques que sont Luke Skywalker dont Mark Hamill enfile de nouveau le costume et la princesse Leia que Carrie Fisher a eu le temps d’interpréter avant sa disparition l’an passé.

À une réussite totale tu t’attendras

On retrouve aussi du grand spectacle avec son lot de suspens et d’effets spéciaux impressionnants. Avec en plus un sens de l’humour qui vient mettre un peu de légèreté dans ces luttes sans fin entre le bien et le mal, l’empire et les rebelles. Les premiers avis des journalistes ont rapidement fait irruption sur le réseau social Twitter.

Les adjectifs parlent d’eux même « différent, passionnant et surprenant, émotions de moments incroyables » Germain Lussier de Gizmodo va jusqu’à affirmer qu’il « en tremble encore ».

De patience, tu t’armeras

2 h 30, ça, c’est du long métrage ! Disons que le film met pas mal de temps à démarrer : c’est la volonté d’assurer une transition entre les générations pour prolonger l’histoire.

Un parallèle habile de l’apprentissage de Rey, la toute fraîche recrue de Luke et celui de Kyro Ren, l’espoir de forces obscures du Premier ordre, la nécessité de planter l’action et le décor font que le récit est un tantinet trop lent, mais aucunement rébarbatif. Cet épisode est touffu, c’est celui du passage de relais, il fallait réussir à imposer les nouveaux méchants et les héros en devenir. Déjà deux ans que « le réveil de la Force » apaise l’attente de Star Wars VIII alors oui l’introduction lambine un peu, mais elle fonctionne redoutablement bien, bref ce deuxième volet est opulent.

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Une cinquantaine de minutes plus tard, les personnages se retrouvent, et vous voici propulsé !

Des scènes d’action, tu t’étonneras

Attention les yeux : le réalisateur Rian Johnson a réussi un sans-faute grâce à une alchimie savamment dosée de scènes de combat spatial, de corps à corps magnifiques, et la découverte de nouvelles créatures.

Dans l’espace, bombardiers, vaisseaux ou chasseurs nous livrent du très grand spectacle. Elles sont aussi intenses que les courses-poursuites des scènes finales du « Retour du Jedi » (1983), en bien plus évolué.

Rey, Kylo Ren et Luke Skywalker sont impliqués dans des combats rapprochés surexcitants au sabre laser d’une esthétique à couper le souffle.

Toutes ces scènes de Cinéma trépidantes auraient ou alourdir le film, mais il n’en est rien grâce à la présence de nouvelles créatures amusantes, merveilleuses voir irrésistibles comme l’oiseau-doudou Porg qui allège l’homosphère.

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Nouveaux liens de famille tu découvriras

Je suis ton… allez, vous connaissez tous la fameuse tirade de Dark Vador. Et bien vous ne serez pas à court de surprises (qu’est-ce qui celui qui unit ou désunit Luke Skywalker, Rey, Kylo Ren et la Princesse Leia ?).

Parce que la saga est une histoire de famille et encore plus si vous avez suivi les épisodes précédents, vous avez peut-être déjà soupçonné des secrets qui peuvent se révéler trompeurs au bout du compte au profit de nouvelles confidences, l’apparition d’un personnage emblématique de la première trilogie, des connexions mentales et bien évidemment des histoires d’amour inédites.

Allez le voir, car quoi qu’en disent les fans, un certain chapitre de Star Wars est en train de se refermer définitivement. Pas d’inquiétude, vous aurez l’occasion de retrouver l’univers de Jedi, les Skywalker ne sont pas les seuls habitants de la galaxie.

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Plus de téléphone portable au collège

L’annonce de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation est tombée comme un couperet sur la tête de nos ados

Votre ado n’a qu’un mot à la bouche depuis 1 mois : « je veux un portable pour Noël, tout le monde en a un, pas moi ! ». Il vous a attendri en vous transformant en chat sur Snapchat et a réalisé les plus beaux clichés et portraits de famille en ajoutant des filtres qui vous ont rajeuni de 10 ans et vous avez craqué. Votre opérateur a levé le tabou du prix et l’objet tant convoité est emballé, caché, prêt à garnir le pied du sapin et plouf : les téléphones portables interdits dans les écoles et collèges à la rentrée 2018. Le téléphone portable n’était déjà pas admis en salles de classe. L’interdiction se durcit, elle porte désormais sur les établissements primaires et collégiaux.

Nos têtes blondes sont-elles moins attentives ?

Parfois dès le CM1 pour rassurer les parents, 8 enfants sur 10 possèdent un smartphone au collège.

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Outre la fameuse sonnerie que seuls les moins de 16 ans peuvent entendre, l’envoi de SMS perturbe les cours. Le professeur doit pouvoir disposer de moyens pour rétablir un climat propice à l’enseignement. L’élève est moins attentif, enseignants, et assistantes d’éducation font ce constat : enfants et adolescents privilégient les moments de pause à user de leur portable plutôt qu’à échanger entre eux. Et le pompon ce sont les dérives telles que photos ou vidéos prises au sein de l’établissement au risque de se trouver sur les réseaux sociaux.

Un argument rarement mis en avant pose aussi la question de la mise à l’écart des quelques enfants qui n’ont pas de smartphones. Et le danger des ondes sur leur santé alors ?

Mais comment ? Après tout, les outils numériques contribuent à la formation des étudiants.

Les professeurs n’ont pas vocation à fouiller les élèves aussi, comment mettre l’interdiction en place ? Des détecteurs de téléphones ou tout simplement le retour du bon vieux casier comme lieu de dépôt du smartphone.

À supposer que l’établissement en ait un nombre suffisant, ce qui est loin d’en être le cas. Un casse-tête que tentent de résoudre les CPE (Conseiller principal d’éducation) quant à l’organisation de la vie scolaire.

 

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C’est dire au revoir aux applications qui permettent à l’élève de synthétiser ce qu’il a fait pendant l’heure de cours, de traduire les langues étrangères choisies. Certains enseignants enjoignent les enfants scolarisés à les utiliser. Pourquoi ne pas priver les adolescents d’un apprentissage sur l’utilisation raisonnée d’Internet et des réseaux sociaux ?

C’est le candidat Macron qui nous avait promis d’interdire le téléphone portable dans les classes, mais aussi dans l’enceinte des écoles et des collèges.

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Pourquoi Johnny Hallyday reposera-t-il à Saint Barthélemy ?

C’est sur son coin de paradis sur l’île de Saint-Barthélemy que Johnny aimait se reposer loin de la foule.

Saint Barthélemy ? C’est tout naturellement sur cette île que la famille a choisi d’installer la dernière demeure de #Johnny Hallyday. Les fans sont déçus, mais résignés. Ils acceptent la décision de leur idole. Sa sépulture sera à 6 720 km de Paris, et il sera difficile de la fleurir. Qu’importe, ils ne sont pas dupes, Johnny a tant donné de son vivant. Ils savent que Johnny n’avait qu’une seule patrie : son public. Le chanteur préféré des Français sera inhumé lundi 11 décembre sur l’île de Saint Barthélemy dans les Petites Antilles en fin de matinée. Le corps arrivera dimanche soir à #Saint-Barthélemy. Cette annonce intervient juste après la décision de l’Élysée de dédier un hommage populaire à la star ce samedi 9 décembre.

Plusieurs centaines de milliers de fans sont venus. Un cortège funéraire a descendu les Champs-Élysées jusqu’à la Madeleine où Emmanuel Macron a fait une brève intervention. Plus de 700 bikers ont fermé la marche.

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L’artiste avait fait bâtir sa superbe villa en 2006 sur les hauteurs de la colline le long de la baie de Marigot. La baptisant “Jade” en l’honneur de leur fille, le clan Hallyday a sans doute passé ses plus belles vacances dans la maison qui n’a pas été épargnée par le cyclone Irma. Un endroit cher au cœur des époux Hallyday qui s’envolaient dès qu’il en avait l’occasion avec leurs deux filles Joy et Jade. Parfois, c’est même tout le “clan” Hallyday qui se réunissait là-bas, comme pour les vacances estivales 2016 où ils avaient été rejoints par David Hallyday, Estelle Lefébure et leurs deux filles Ilona et Emma.

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La famille était encore dans la maison l’été dernier et elle avait promis de revenir en mars, selon le président de la collectivité de Saint-Barthélemy, Bruno Magras, qui s’est confié à l’AFP jeudi 7 décembre, il assure que c’était “une volonté du rockeur d’être enterré sur l’île dont il était ‘tombé amoureux’ en 1970”. Il avait découvert Saint-Barth grâce à son ami Joe Dassin qui l’avait embarqué sur un bateau qui s’appelait “Le vendredi 13′.

 

Une déception chez les fans

Pas sûr que son public adore Marigot, ce paradis du commerce détaxé où les boutiques de luxe sont légion même si sa sépulture se situe sur la commune plus modeste de Lorient. Le pèlerinage risque de coûter cher aux fans désireux de se recueillir sur la tombe de leur idole. La famille appréciera certainement le calme reposant de ce cimetière à l’abri du vent et l’intimité dont elle n’aurait pas pu bénéficier dans la métropole, mais elle devra elle aussi organiser à l’avance son voyage et celui de ses 60 invités pour rendre hommage au patriarche à l’ombre des frangipaniers.

 

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Pour Læticia, qui avait l’habitude de poster des photos de ses vacances à Saint-Barth entourées de sa famille sur instagram, cette décision tombe sous le sens du bonheur trouvé sur ce lieu de villégiature des stars. Le couple Hallyday était très aimé par les habitants de l’île qui avaient l’habitude de le croiser à la plage, au supermarché ou dans un restaurant branché.

 

Les visites régulières du rockeur ont largement contribué à l’attractivité de Saint Barthélemy. Les Halllyday ont fait venir beaucoup d’amis et attiré beaucoup de touristes aisés grâce auxquels le mois d’août était devenu particulièrement rentable. ‘C’est pour ça qu’on a créé le Saint-Barth family festival, où il m’a même fait l’honneur de chanter’, dit Carole Gruson, propriétaire du Ti saint-barth, restaurant cabaret fréquenté par le couple.

 

Pas sûr non plus que la célébration reste intime dans un cimetière qui ne possède ni murs ni grilles propices à contenir les paparazzis qui ont traqué Johnny toute sa vie. On s’attend à voir des photos dans la presse. Après une veillée et une cérémonie qui aura lieu dans l’intimité familiale, Johnny reposera au son du clapotis de l’océan pour des siècles et des siècles. #Musique

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Emmanuel Macron sur France 2, des vœux de fin d’année anticipés ?

Le président de la République s’est exprimé ce dimanche 17 décembre, dans une émission sur France 2.

Au lendemain du « One Planet Summit », qui a réuni une soixantaine de chefs d’État et de gouvernement, le président de la République a enregistré le 12 décembre une émission sur France 2, diffusée dimanche 17 aux spectateurs. Emmanuel Macron a exposé sa vision de l’international tout en asseyant sa position de leader. Ses mots sonnaient comme des vœux de fin d’année avec 2 semaines d’avance, le sapin de Noël de l’Élysée, made in Morvan, apparaissant en toile de fond. À un Laurent Delahousse interrogateur et un peu trop flatteur, c’est un homme d’État optimiste qui a répondu avec des phrases apaisantes et sécurisantes. Si ce ne sont pas des vœux de fin d’année, ça y ressemble :

 

« Un peu de temps avec leur famille »

Il a d’abord suggéré aux Français de prendre « un peu de temps avec leur famille », tout en pensant à ceux qui n’en ont pas. « Je fais le maximum pour vous protéger, pour éviter que les conflits n’adviennent, pour préparer votre avenir commun, pour préparer le meilleur futur ». Des vœux de paix apparentés à un discours construit amènent le bilan d’année qui s’achève. Encore une fois, les similitudes sont troublantes. « D’ici mi, ou fin février, nous aurons gagné la guerre en Syrie » s’enthousiasme-t-il. « La France a stupéfié l’Europe et le monde » en plaçant à la tête du pays un homme jeune, et sans parti politique, nous rappelle-t-il.

 

« Je fais ce que j’ai dit », a insisté le président

Évoquant sa réforme du Code du travail, « Sur le sujet du chômage, j’ai pris mes responsabilités. J’ai pris la décision la plus importante qui avait été évitée en France depuis vingt ans », il a jugé que mieux vaudrait attendre « deux ans » pour qu’elle produise ses « pleins effets ». Interrogé sur le plan de l’international et notamment la position de Donald Trump et son retrait des accords de Paris, il dit désapprouver, mais comprendre ce parti pris, car c’était une promesse de campagne.

Mais il compte sur « la mobilisation des acteurs locaux et privés pour compenser financièrement la décision » du président républicain américain.

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« Je ne suis pas un activiste du climat depuis des décennies », précise le président

Sa propre conversion à l’écologie a été tardive, mais elle est active. Il veut accélérer les efforts pour le déploiement des énergies renouvelables en France, et regrette l’autorisation du glyphosate pour cinq ans, qui n’est pas une négligence de mobilisation, mais la faute du manque de soutien d’autres pays. Emmanuel Macron s’est montré peu empressé de clore des centrales, dans la mesure où cette énergie est déjà réduite en émission de CO2 et n’augmente pas l’effet de serre, « Je ne suis pas un activiste du climat depuis des décennies », précise le président. En revanche, il est pressé de fermer les centrales thermiques à charbon « Il faut choisir ses batailles », affirme-t-il, en devançant ainsi les critiques des ONG écologistes.

 

« Je ne veux pas des gens qui soient assis et contents d’être ministres. Je veux des gens qui agissent » insiste-t-il !

Emmanuel Macron a salué l’action de son secrétaire d’État à l’Écologie, Nicolas Hulot, un engagé qui apprend la patience imposée par les contraintes de l’exercice politique.

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Et le président de la République d’ajouter : « C’est pour ça que je l’ai choisi. Moi, j’ai besoin de gens qui vivent dans le creux de leur ventre la nécessité de changer, de prendre des décisions, d’aller les expliquer, et de faire. ». « Il est inquiet, il n’est jamais satisfait », mais « il agit ». Voici assez pour cesser la polémique déclenchée par le parc automobile du ministre critiqué à la publication de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Puis il a conclu en souhaitant une « grande réflexion sur l’audiovisuel public » qui débutera « au début d’année prochaine », conséquente à la motion de défiance votée par les journalistes, dont la présidente, Delphine Ernotte a fait l’objet. Cet entretien était à l’image d’Emmanuel Macron : volontaire, rassurant et optimiste.

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